Le numérique façonne la société et est transverse à toutes les activités. Il faut apprendre ses codes, son fonctionnement pour agir avec de façon éclairée et ne pas subir.
L’informatique s’est muée en numérique. Elle a connu 3 ères, celle du matériel (1945-1985) avec IBM, celle du logiciel (1985-2005) avec Microsoft et celle des données (2005-2025) avec les GAFAM ou plutôt MAAAM et depuis 2025 celle des IA génératives. Dans chacune de ces ères, la valeur ajoutée principale a évolué. Cependant, dans une logique de dévulnérabilisation et de souveraineté, il est préférable de contrôler l’ensemble de la chaîne de valeur (matériel, logiciel, données) auxquels s’ajoutent les matières premières et les terres rares.
La 4e ère à présent a la capacité de créer avec la quantité colossale de données disponibles. La nouvelle frontière consistera en son optimisation : faire mieux avec moins de données.
Il convient pour toute entreprise, toute organisation d’effectuer un diagnostic de sa maturité numérique à un instant donné. Ceci lui permet de mesurer ses forces et ses faiblesses sur une échelle.
Ceci est essentiel avant d’entamer sa transformation digitale avec sa feuille de route qui va avec car « il n’y a point de vent favorable à celui qui ne sait où il va » (Sénèque). À ce titre, la méthode DIMM (Digital Internet Maturity Model) constitue une précieuse aide. Elle est décrite dans le livre “La transformation digitale pour tous !” co-écrit avec Michael Tartar et paru chez Pearson est largement utilisable.