Qu’on le veuille ou non, le vocable qui désigne cette industrie désormais omniprésente, fait immanquablement penser à la somme des cours magistraux dispensés par Alain Supiot au Collège de France : « La Gouvernance par les Nombres », un ouvrage central que toutes les figures de ce « Who’s who » doivent avoir lu ! Si le numérique supplée utilement l’Homme, il ne doit jamais le supplanter en le réduisant à l’état quantitatif. Le numérique est au service du développement vertueux de la personne, de la famille, et de la nation, qui est une famille de familles. Et s’agissant des nations, je dis bien des nations et pas seulement des États, c’est le principe de souveraineté qui doit conduire l’activité numérique. Cette souveraineté, c’est l’objectif que poursuivent raisonnablement, collectivement État, gouvernement, entreprises, acteurs économiques, foyers, etc. dans le but de permettre la continuité et la communauté de destin de notre pays, c’est-à-dire de mettre notre peuple à l’abri du besoin autant que du danger, en matière numérique.
Commencez d'abord par ressentir l'impérieux désir de faire savoir quelque chose au monde entier.