Ce n’est pas le numérique qui change nos vies, c’est parce que notre évolution nous impose d’appréhender le complexe.
Ainsi, peu à peu, la donnée devient plus importante que la monnaie. La souveraineté numérique devient au moins aussi importante que la souveraineté territoriale.
Les données secrétées par le vivant fait partie de l’intimité de chaque être, mais pour faire communauté, il faut se doter de communs numériques dans lesquels chaque acteur engage son capital confiance.
Le numérique est un amplificateur des volontés de l’Homme : les meilleures comme les pires. Concentrons-nous sur les meilleures :
Par exemple travaillons sur la manière de profiter du passage au numérique de la notion de monnaie pour favoriser un monde plus mature.