J’imagine un futur où l’intelligence numérique devient transparente, intégrée partout dans notre quotidien, et utilisée pour enrichir — plutôt que remplacer — l’intelligence humaine. Il prône l’“IA du futur” comme un outil omniprésent, non visible, qui accélère tous les processus. Pour lui, la technologie, notamment la vision par ordinateur, doit avant tout valoriser le temps humain en assistant les opérateurs là où l’attention leur manque ou le temps leur fait défaut. Il évoque également la poursuite d’une simplification technologique au service de l’humain, une intelligence qui s’intègre à la vie réelle sans la dénaturer
J’insiste sur le fait que l’IA est avant tout un outil, et que l’humain reste le décideur ultime. Il l’illustre par une métaphore éclairante : hier, notre trousse à outils contenait marteau, clou et couteau ; aujourd’hui, c’est le smartphone ; demain, ce sera un outil numérique capable d’analyser l’environnement et anticiper ce qui nous entoure. L’enjeu de l’IA est ainsi de nous augmenter en concentration et en accès à l’information, sans nous en dépendre aveuglément